Le Secrétariat du Mémorandum d’Abuja passe à la vitesse supérieure. À la clôture de la 16ᵉ réunion du Comité de contrôle des navires par l’État du port (PSCC16) et de la 6ᵉ Conférence ministérielle à Libreville, son secrétaire, Sunday M. Umoren, a fermement exhorté les États
membres à traduire les résolutions adoptées en actions concrètes, sous le mot d’ordre « De la politique à la pratique ».
Passer des paroles aux actes.
« Les décisions ne valent que par leur mise en œuvre », a martelé M. Umoren. Pour donner une suite opérationnelle à cette semaine de travails consacrés à la sécurité et à la sûreté du transport maritime, l’organisation a validé plusieurs réformes majeures. Parmi elles figurent
le renforcement des effectifs du Secrétariat, la création de groupes de travail dédiés, ainsi que l’optimisation des critères de qualification pour l’inspection des navires.
Rigueur budgétaire et suivi strict.
Pour financer ces ambitions, le secrétaire a rappelé l’importance cruciale de la discipline budgétaire, appelant les pays signataires à s’acquitter régulièrement de leurs contributions. Le Secrétariat publiera par ailleurs des rapports d’étape réguliers pour mesurer l’état
d’avancement des réformes. Saluant des débats « productifs, francs et tournés vers l’avenir », Sunday M. Umoren s’est félicité de la synergie créée à Libreville entre les États membres et les partenaires internationaux de premier plan, tels que l’Organisation maritime internationale (OMI) et l’Organisation internationale du Travail (OIT).







