Inspecteur de la sécurité des navires et des risques professionnels maritimes à la Direction Générale de la Marine Marchande, le Lieutenant-Colonel NGUI AKORI Stéphane dresse le bilan du Gabon en matière de contrôle des navires par l’État du port et revient sur les principaux défis à relever.
Économie Gabon Plus : Mon Colonel, quel bilan dressez-vous des activités de contrôle des navires ?
Lt-Colonel NGUI AKORI Stéphane : Le bilan est positif, dans la mesure où nous avons réalisé un taux d’inspection supérieur à 50 %. Il faut également souligner que le nombre de détentions de navires est resté en dessous de 50 %. Ces résultats témoignent des efforts consentis par les services compétents en matière de contrôle des navires et de sécurité maritime.
Économie Gabon Plus : Quels sont les principaux défis à relever pour le Gabon ?
Lt-Colonel NGUI AKORI Stéphane : Le défi majeur reste la formation. Nous faisons face à un déficit d’inspecteurs et nous souhaitons bénéficier d’un accompagnement dans le cadre des formations spécifiques. Nous avons différents types de navires et nous voulons que chaque inspecteur puisse être spécialisé selon les catégories de bâtiments, notamment les vraquiers, les pétroliers, entre autres.
Le renforcement des compétences et la spécialisation des inspecteurs constituent donc des enjeux essentiels pour améliorer davantage l’efficacité du contrôle des navires au Gabon. Si vous le souhaitez, je peux aussi harmoniser les trois interviews (DGMM, contrôle des navires et article sur le MoU d’Abuja) dans le même style éditorial d’Économie Gabon Plus, pour qu’elles puissent être publiées ensemble. harmoniser les trois interviews (DGMM, contrôle des navires et article sur le MoU d’Abuja) dans le même style éditorial d’Économie Gabon Plus







