ANPI-Gabon : Un budget de 4 milliards de FCFA et un contrat de performance pour propulser l’investissement en 2026

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Sous la présidence d’Aimé Popa N’Tzoutsi Mouyama, le Conseil d’Administration de l’Agence Nationale de Promotion des Investissements (ANPI-Gabon) a validé sa feuille de route budgétaire et stratégique. Priorité absolue : transformer l’attractivité du Gabon en résultats tangibles pour le Plan National de Croissance et de Développement (PNCD).

L’ANPI-Gabon entame l’exercice 2026 sous le signe de la rigueur et de l’efficacité. Lors de sa première session annuelle, les administrateurs ont adopté un Contrat Annuel de Performance (CAP). Ce document de pilotage ne se contente plus de tracer des lignes directrices ; il fixe désormais des objectifs quantifiables et des indicateurs de résultats (KPI) alignés sur les ambitions de diversification économique du pays. Pour le Conseil, l’enjeu est clair : l’Agence doit s’imposer comme le moteur de la facilitation des affaires. En attendant la clôture formelle des comptes prévue pour juin 2026, le bilan provisoire à fin décembre 2025 laisse entrevoir des axes d’amélioration critiques pour optimiser la création d’entreprises et le soutien aux exportations.

Le pivot de cette session a été l’adoption d’un budget estimé à 4 milliards de FCFA. Si le montant officiel reste à confirmer, cette enveloppe est d’ores et déjà fléchée vers des priorités opérationnelles strictes à savoir : le renforcement de la gouvernance qui consiste à assurer une gestion transparente et efficiente des ressources publiques ; l’amélioration du climat des affaires synonyme de la simplification du parcours des investisseurs nationaux et étrangers ; le Soutien au PNCD dans son action de catalyseur de l’investissement productif dans les secteurs hors-pétrole.

Le Président du Conseil d’Administration, Aimé Popa N’Tzoutsi Mouyama, a réaffirmé l’engagement de l’institution à accompagner cette transition. En tant que secrétariat permanent du Haut Conseil des Investissements (HCI), l’ANPI-Gabon n’est plus une simple interface administrative, mais le véritable « bras opérationnel » de l’État dans la compétition mondiale pour l’attraction des capitaux. « Il est impératif de transformer ces orientations stratégiques en résultats concrets pour l’investissement productif », a souligné le PCA, rappelant que l’efficacité de l’Agence sera jugée à l’aune de sa capacité à générer de la valeur ajoutée et des emplois au sein du tissu économique gabonais.